14-18

Une minute de silence à nos arrière-grands-pères courageux

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«Chère Adèle, il n’y a plus de mots pour décrire ce que je vis.» Gustave

Cette confidence est suivie du silence d’illustrations très réalistes dénonçant l’horreur de la guerre : les soldats, la peur, la solitude, la destruction, la mort. En fin de l’ouvrage, le lecteur découvre le fac-similé d’une lettre d’amour qu’Adèle adresse à Gustave.

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