Textes et illustrations du Tour de France sucré 2017

Les ateliers d’écriture créative du Jardin du vent (Notre-Dame de Monts) sont cet été consacrés à un événement incroyable et atypique : le Tour de France sucré, où les vélos roulent en fabriquant des bonbons, gaufres, biscuits ! Cette page met à l’honneur l’imagination des visiteurs du Jardin du vent, à travers leurs textes et illustrations.

Ateliers créatifs consacrés au Tour de France sucré

Tour de France sucréEnvie de vous détendre et de stimuler votre imagination ?

Rendez-vous aux ateliers créatifs du Tour de France sucré au Jardin du vent de Notre-Dame de Monts, les mardis et mercredis matin, quel que soit votre âge !

Ateliers d’écriture « Ici on fait pousser des histoires » avec Carole

Tour de France sucré 1Les mercredis de 10h30 à 12h30.
Pas dé réservation nécessaire, vous venez à l’heure qui vous convient.

Ces ateliers improvisés s’adressent à tout le monde : enfants, ados, adultes. Ils peuvent se vivre en famille, en couple ou seul(e).

Pour consulter le calendrier Ici on fait pousser des histoires.

Ateliers illustration avec Sophie M.

tour de France sucré atelier illustrationsLes mardis de 10h30 à 12h, sur réservation auprès du Jardin du vent.
Sophie M, plasticienne et créatrice de fées vous accueillera, quels que soient votre âge et expérience en arts plastiques.

Calendrier des ateliers Illustrations

  • Juillet 2017 : mardis 11,18, 26
  • Août 2017 : mardis 1e, 8, 22

Informations pratiques

Participation aux ateliers créatifs

  • Adulte : 6 € (4 euros avec Pass Culture et découverte)
  • Moins de 18 ans : 3 €

Le prix comprend l’atelier lui-même et la visite libre du Jardin du Vent.

Jardin du vent 65Le Jardin du Vent

29 bis rue Gilbert Cesbron
85690 NOTRE-DAME-DE-MONTS
Tél : 02 28 11 26 43
http://www.jardinduvent.fr

Textes et illustrations des visiteurs du Jardin du vent

N’hésitez pas à consulter régulièrement cette page. Les textes et illustrations des visiteurs seront mis en ligne au fil des ateliers de l’été.
Tour de France sucré illustrations 1

Les bonbons non ! Le Tour de France salé, oui !

Ras la sonnette des carambars, Cuberdons  et Fraises Tagada
Ras le guidon des MMS, Chokotoffs et Haribo pas beaux !
Ras la casquette de tout ce sucre gluant et cragueux
qui se fond sur mes pauvres chaines.

gousse d'ail croqueeRas la sonnette de ces mains poisseuses
Ras le guidon de ces morveux pleins de caries
Ras la casquette de leurs cris. Quel boucan !

Vive les cornichons, piment, olives, Roquefort
Vive l’ail et l’oignon, la sauce Samourai et l’haleine qui pique !
A quand le Tour de France salé ?!!!

Texte écrit par Étienne (10 ans) et sa maman Solen
Jardin du Vent, juillet 2017

Mais qu’est-ce que c’est que ce truc ?

Je suis le chat voyageur qui pioche des aventures au gré des saisons. J’émets des petits grognements inquiétants qui fertilisent l’imagination de mes voisins…

chat inverséA ma droite, un boxer joueur au regard pétillant.
A ma gauche, un poisson rouge en vacances de son bocal.
Devant moi, des humains hystériques en train de dévorer des bonbons attrapés en vol ou collés au sol.
Derrière moi, une poule pond des Dragibus !

Mais qu’est-ce que c’est que ce truc ?

Des enfants essaient de capturer la super poulette qui s’envole sans plus attendre.
Une araignée Tagada tisse sa toile de barbe à papa.
Un lapin meringue creuse un trou pour aller manger tranquille les carottes Carambar qu’il a cachées.

Mais qu’est-ce que c’est que ce truc ?

Texte écrit par Zélie (8 ans), Gabin (10.5 ans) et leur papa Sylvain
Jardin du Vent, juillet 2017

Tour de France sucré illustrations 2

« The lapin chocolatier »

Le chocolat commence à frémir dans la casserole laissée sur le feu. Je tourne à la cuillère le mélange que j’ai préparé pour ces deux enfants. Leurs regards impatients sont orientés vers moi, « The chocolatier » du Tour de France.

lapin chocolatJe suis un lapin bien constitué, prévoyant pour quiconque apprécie les gâteaux, bonbons et boissons à siroter à tout moment.

Bon ! Je retourne en cuisine ; les deux enfants s’agitent d’impatience… j’espère qu’ils vont aimer ce que je leur ai préparé.

Texte écrit par Paul
Jardin du Vent, juillet 2017

Tradition étonnante

Heureusement ils n’ont  pas touché à mon café. Je n’ai pas vraiment été invité. J’ai entendu  éternuer dehors ; j’ai vu que deux personnes s’accrochaient.
J’ai donc ouvert la chien 1porte, avant de voir un énorme lapin se dresser. Il nourrissait un tas de gosses hystériques qui le poursuivaient.

Médor s’est mis à couiner, comme lui j’avais envie de pleurer à la vue de ce spectacle désolant. Le temps à peine de me moucher, une cascade de chocolat a jailli et une centaine de vélos sucrés a traversé la route. Étonnant cette tradition …

Texte écrit par Clémentine
Jardin du Vent, juillet 2017

Cessez de m’ignorer

munsterAvec générosité, je vous prête mes pensées.
Que vous le sachiez ou pas, vous m’adorez, moi, pâte molle odorante, alsacienne de père en fils. Vous pouvez m’aimer trempé au petit-déjeuner étalé dans la journée ou fondu dans vos plats. Votre amour me tue mais continuez, je suis suicidaire !
Je ne vis que pour finir dans votre bouche.

Seulement depuis peu, je le vois bien, vous ne m’attrapez plus aussi souvent. Actuellement dans la chambre froide d’une chaîne de boulangeries, ce n’est plus mes congénères et moi-même que vous venez chercher pour agrémenter vos fougeasses et croissants salés mais tous ces trucs plein de sucre, ces crèmes pâtissières et autres chocolats !
Peuh ! Les fruits je comprends ! Mais on s’entend très bien les fruits et moi, je danse avec les pommes, me mêlé aux raisins et ensemble nous fonçons dans vos mains, finir nos jours avec joie !…

Tour de France sucré 2017 25 juilletAujourd’hui j’ai su. J’ai appris le pourquoi de votre indifférence soudaine : Le Tour de France sucré. Je veux mourir ! C’est pour ça que vous ne me servez plus ! A cause de ces vélos qui passent et repassent sur nos routes, ne distribuant QUE du sucré ! Mais à Munster ! C’est moi qu’il faut jeter !
Je vous prie, je vous en supplie ! Créez une pâtisserie dont le sucré cacherait mon salé et qui vous ferait saliver ! Au moins pour ma patrie ! Et cessez de m’ignorer…

Texte écrit par Alice (27 ans)
Jardin du Vent, juillet 2017

Du coin de l’œil…

chien Tour de FranceMa maitresse me donna un os à mâcher le temps que les cyclistes passent. Du coin de l’œil, je voyais des oiseaux survoler la route. Je songeais au fait de voler, cela devait être fantastique ! Je laissais tomber mon os pour m’approcher des vélos. J’entendais ma maitresse m’appeler :  » Médor, Médor !  »

Les gens affichaient d’immenses sourires au passage des cyclistes. Je voulus les suivre mais le sucre fondu au sol me colla sur place. Cela m’étonnait qu’il y en ait autant. Et puis j’avais promis à ma maitresse de ne pas m’en aller.

Je Tour de France sucré 2017 25 juillet 2regardais les friandises au sol en rêvant de les manger. Je marmonnais : je n’avais pas le droit ! Je retournai chercher mon os pour le rapporter à ma maitresse. Il me semblait l’avoir vu près de la route. Je la retrouvai et elle me proposa de me donner des friandises en rentrant à la maison. Elle savait que j’adorais ça ! Je regardais les derniers cyclistes passer la ligne d’arrivée.

Texte écrit par Leelou (12 ans)
Jardin du Vent, juillet 2017

Tom le tracteur

Je suis le tracteur, je m’appelle Tom. Je laboure le champ et je regarde des vélos passer.
Mais qu’est-ce que c’est que ce truc ? On dirait qu’il y a une fête aux bonbons ! On dirait qu’il y a des animaux rempaillés qui pédalent sur les vélos ! Qu’est-ce que c’est que ce truc ? J’ai bu trop d’huile ce matin !

tracteur rougeJe vais rentrer à la ferme et me procurer dans la grande une barre de coupe pour  couper les bonbons laissés sur la route. Je les coupe, je prends ma fourche et mon godet pour les ramasser. Je les mélange pour qu’ils deviennent un gâteau. C’est mon anniversaire aujourd’hui !

J’invite Greg le 4 x 4, j’invite bonbons 3Jules la moissonneuse et Filou le quad, Flore la fermière et Max. Ils arrivent.
– Regardez ma fourche !
– Waouh, la belle fourche,  dit Greg.
Mes amis m’offrent une station essence. J’imagine que c’est pour faire le plein.
– Demain, à 7 heures, on la monte ensemble ! Faut mesurer si elle est pas trop petite.
– Compris Tom.
– J’aurai un service à vous demander pour demain matin. Venez avec moi ramasser le reste des bonbons laissés sur la route. Y’avait des vélos avec des cyclistes bizarres et des animaux rempaillés qui pédalaient.

Texte écrit par Julien  (7 ans) et ses parents Sylvie et Christophe
Jardin du Vent, juillet 2017

Tour de France sucré 2017 8 aout 1

Même pas mal !

vélo cyclisteAllez, allez, quel mollasson ! Il va appuyer oui ou non. Même pas mal !  C’est le soleil qui te rend aussi mou que ta guimauve.

Cette année  j’ai vraiment pas de chance, on m’a ajoutée sur un vélo sponsorisé par les guimauves « Chabou, qui nous rendent complètement fou ». Aujourd’hui l’étape relie Montelimard à Cambrai. Quelle galère, il s’est déjà renversé trois fois sur la route. Je lui ai pourtant murmuré des mots doux pour qu’il avance plus vite et que sa guimauve devienne moins dégoulinante. Arrête de geindre et appuie sur ma tête, plus fort !

Oh non il va rouler sur une peau de banane ! Et hop c’est parti pour glisser glisser, allez attention, poussez-vous chien, hérisson, vache, petit garçon ! Est-ce qu’il va finir par comprendre qu’il faut être attentif au lieu d’imaginer je ne sais quoi en roulant ? La galère ! vivement qu’on arrive à Cambrai pour qu’il arrête une fois pour toutes ses bêtises et prendre un bon bain d’huile.

Texte écrit par Alain
Jardin du Vent, aout 2017

 Le Tour du sucre

Papa tempête, avec des jurons que lui sont propres :
« Rognons de carottes pas cuites !  Allez bougre d’âne, dépêche-toi de remonter !
Sur quoi râle-t-il ? Sur un coureur-confiseur du Tour sucré bien sûr !
Parce que mon papa à moi, il donne des orangeades maison faites et pensées par ma sœur Maurine, à des coureurs-confiseurs, donc évidemment chaque année on y assiste bien assis dans le vieux fourgon couleur cramouss, une couleur également inventée par ma sœur Maurine.
« Raaah, éclate mon père, pas fichu d’avancer celui-là !
Bon Jean, va te balader et laisse les grands bosser, allez va ! ». hérisson bonbon

Je déteste me promener au Tour sucré, ça colle, ça glisse et surtout ça pue. Non pas les bonbons, mais au Tour sucré il y a une grosse vache qui pond des crottes et des gaz énormes, que ça empeste et mes narines souffrent mais souffrent tellement. Ma respiration devient difficile et je glisse sur des tonnes de sucettes au beurre de lynx quand j’aperçois une brosse dans du Malabar. Quelle drôle de brosse ! Je m’approche et, et non, c’est un hérisson ! Je m’éloigne puis j’aperçois une mare de sirop arc en ciel, avec lequel je dessine des spirales sur un mur non loin de là.

vache gros planQuand soudain j’ai une idée, avec ce beau sirop, je vais jouer un tour à cette grosse vache qui abime mon petit nez. Ni une ni deux, je remplis un seau de sirop et je le renverse sur la vache qui meugle de surprise et s’exclame : « Maudit morveux, je suis tout engluée maintenant !  » et je m’enfuis en courant vers le fourgon de mon père qui finalement s’était absenté.
Finalement j’adore ce Tour sucré, heureusement qu’il existe !

Texte écrit par Lubia (14 ans)
Jardin du Vent, aout 2017

Je suis allée sur la route. C’était gluant, élastique et rose, il y avait plein de monde. Le petit hérisson qui s’appelait Marguerite avait tellement faim qu’elle aperçut une grosse prune bien rouge qui lui donna envie de croquer dedans. Soudain elle mordit la prune et s’aperçut que c’était un lézard. Elle prit un bâton pour le tuer.

guimauveDe plus en plus ils revenaient les vélos, de plus en plus il y avait des gluants élastiques roses. On touchait, on mangeait avec mes trois copains, un qui s’appelait Jean, la vache « Je ne sais pas » et le chien malheureux.
On imaginait plein de choses. Moi j’imaginais un ogre qui conduisait un vélo, il avait un petit lapin là dans son ventre, il ronflait et elle s’appelait Coco.

Texte écrit par Marie-Baya (11,5 ans)
Jardin du Vent, aout 2017

Tour de France sucré 2017 8 aout 4Dès l’aube douce et luisante levée, cette odeur sucrée qui chatouilla mes narines m’annonça le grand jour ! Fini le thym, la ciboulette, la fougère et toutes ces herbes folles qui me montent à la caboche ! Vive guimauve, Tagada et autres mignardises !

Fini pour une journée le spectacle lassant du train marmonnant sur ses rails ! Vive vélos et pédales qui répètent répètent ce cycle infini et tout ce sucre qui sort de l’arrière de ces monstres de fer et qui tombe sur le bitume cuisant ! Oh que j’ai hâte !

playmobil-facteur-a-veloAlors que le facteur livrant ses lettres, impôts ou amour, que les enfants sages rentraient de l’école, que la femme du boulanger accommodait des restes dans une marmite et que le vieux chien somnolait, un hérisson trancha le silence calme et paisible de ma rue et de mon pré. Il courait dans tous les sens jusqu’à disparaitre dans un fourré.

Quand l’heure incroyable et sucrée arriva, la catastrophe se produisit. Alors qu’un vélo filait à toute vitesse en propageant de délicieux bonbons à la violette, mes préférés, un hérisson coincé dans un gloubiboulga de sucrerie manqua de se faire écraser. Un garçon, qui se plaignait de mon odeur, essaya de le sauver, ce qui provoqua un carambolage. Mais bien évidemment j’allais nettoyer toutes ces douceurs et aller sur la chaussée.

Texte écrit par Oan (14 ans)
Jardin du Vent, aout 2017

 La complainte de Patachon

Hà ! J’ai plus de souffle ce matin. Pourtant mon maître adoré m’a donné mes pilules, en général ça me donne un peu de tonus pour la journée. Et même, parfois, ça me berce au point de m’endormir légèrement après le repas, comme mon maitre qui sommeille gentiment dans son hamac. On aime bien ça tous les deux, se reposer doucement en regardant toute l’agitation éphémère du tour de France gourmand. C’est vrai que tous ces bruits, toute cette agitation ça commence à me vriller les oreilles, comme celles de Gorges d’ailleurs et pourtant elles sont presque sourdes ces oreilles, comme les miennes, qui pendouillent dans le vide depuis tellement longtemps…

chien dans hamacDes fois, j’ai envie de pleurer, ma respiration qui s’éteint doucement, peut-être je vais bientôt mourir, des fois mon maître il m’en parle, il me susurre « Tu vas pas canner, hein, Patachon, attends encore un peu, me laisse pas tout seul… » Après tout ce qu’on a vécu ensemble, c’est vrai qu’on est attaché l’un à l’autre, toujours liés, malgré les années.

Une fois un chat a voulu s’introduire dans cette amitié, mais il est pas resté, y’avait pas de place pour lui, et d’ailleurs c’était lui ou moi, j’ai fait le mort et le maitre, il a compris. Il a chassé ce chat et on l’a plus revu dans le coin. Le souvenir de cette bête, ça me donne des frissons…

Par contre ce matin, j’ai vu une dame hérisson qui n’arrivait plus à se décoller les pattes de sa guimauve, la pauvre ! Ses piquants n’y pouvaient rien. Parfois, on croit pouvoir se défendre avec ses atours mais souvent on est à côté de la plaque ! Elle aurait mieux fait de délaisser tout ce cirque, de s’éloigner de la foule et d’éviter de mettre ses petites pattes dans toute cette mélasse. Moi au moins, j’écoute mes vœux os, toute ma vieille carcasse poilue me rappelle que je n’ai plus vingt ans… désormais je m’oriente plutôt vers les étoiles que vers la terre…

Texte écrit par Marie-Florence
Jardin du Vent, aout 2017

Tour de France sucré 2017 8 aout 3

 Le vélo et la jument

Un jour, un beau moulin apparait dans le Tour de France sucré. Le vent le fait tourner tellement vite que la température monte monte monte. A ce moment-là, la jument Margot transpire à grottes gouttes. Elle ne tolère pas la chaleur. Un vélo bleu et noir arrive.
– Madame la jument, voulez-vous un Carambar glacé à la fraise et au coca ?
– Est-ce que je peux l’acheter ?
– C’est gratuit Madame la Jument, c’est KDO !
jumentLa jument mange le Carambar mais problème, ça lui colle les dents.
– Zé pouaaais avoi un cu-dent ? demande Margot.
– J’ai pas compris, répond le vélo.
– Zé les ents collées !
– Je peux vous les enlever si vous voulez.
– Mais onnnn ! zé veux pas onner mes ents !
– Crachez Madame la jument ! Je vais vous indiquer où se trouve la poubelle. Tout droit et à gauche.
La jument crache, crache, crache le Carambar coca-fraise qui n’est plus glacé.
– Je vais essayer de refaire ma recette au coca, s’excuse le vélo. Je reviendrai vous voir quand ma recette sera au point.

Texte écrit par Clément (10 ans), Camille (6 ans) et leur mamie Christine
Jardin du Vent, aout 2017

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